Orsay – Compte-rendu du Conseil de Quartier du Centre (février 2019)

La consultation relative au « nouveau centre-ville », organisée par la Mairie, occupa naturellement une bonne partie de ce Conseil de Quartier. Notons la faible participation des Orcéens (moins de 5%), ce vote ayant été ouvert aux habitants extérieurs à la ville. Pour la mairie « cette enquête est anonyme et sécurisée » : comment peut-elle représenter tous les Orcéens alors même que les votes multiples étaient possibles ?

Le projet choisi a, vraisemblablement, été mis en valeur de manière insidieuse, l’impact de ce dernier sur le patrimoine et l’esprit « village » étant « moins » conséquent que les 4 autres (tout en étant très important). Le choix « du moins pire » est-il la meilleure option possible ?

Des ateliers thématiques seront organisés cette année (dates annoncées ultérieurement) pour « finaliser le projet ». Les Orcéens auraient-ils voté pour un projet qui se verra modifié par la suite ? Curieux de constater l’absence d’analyses des sols avant la présentation des différents projets, alors qu’elles peuvent déterminer leur existence même !

Autres sujets abordés :

  • Le projet de la Fondation d’Auteuil qui avance à grands pas. Livraison prévue début 2020. Notons que le boulevard Dubreuil s’assombrit au fur et à mesure de la construction des étages (3 au total). L’habitat d’Orsay se densifie, et la qualité de vie dans tout ça ?
  • Le projet privé Cogedim (10 bis rue de Paris) progresse non sans perturber la circulation du centre-ville aux heures de pointe, les groupes scolaires et les commerces situés à proximité n’aidant pas. Livraison prévue 1er semestre 2020.
  • La démolition de l’ancienne station essence Shell laissée à l’abandon (rue Louis Scocard/rue des Sources) est envisagée pour le 3ème trimestre 2019. Le terrain va être dépollué. Une bonne chose en soi mais nous ignorons ce qu’il se trame derrière.
  • Concernant l’ancien conservatoire, la Mairie a indiqué sa protection par le PLU (plan local d’urbanisme) et son classement comme bâtiment remarquable. Notons cependant « l’oubli » concernant les constructions prévues sur le même terrain, à l’arrière, densifiant encore et toujours l’habitat. Le bâtiment est protégé mais son environnement est dégradé. La comparaison est certes exagérée, mais trouverions-nous autant de charme au château de Versailles s’il n’avait pas ses jardins ? Ou si des constructions le « collaient » ?

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